Comment choisir le bon prestataire pour votre site Internet

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Bien choisir son prestataire Web pour la création d’un site Internet professionnel

Réussir un projet de création de site web c’est avant tout faire le bon choix du prestataire : plus de 80% des sites mis en production ne connaîtront pas le succès pour plusieurs raisons.

Il est très difficile de faire son choix parmi les prestataires sans avoir des bases de connaissances et sans connaître le processus et les étapes. Avant de commencer il est important de bien comprendre ce qu’est un site web et quelles sont les différentes phases et étapes pour sa réalisation ainsi que les différents intervenants et le rôle de chacun. La mise en place d’un projet de réalisation de site web demande un travail d’organisation et de rigueur, plusieurs étapes ainsi que plusieurs intervenants et plusieurs domaines de compétences sont nécessaires pour le mener à bien.

Implication et motivation pour votre projet

Pour réussir votre projet, une grande implication de votre part s’impose. Un site web demande du travail du coté de l’agence de communication chargée du projet mais une partie importante reste à votre charge.
Sous-estimer cette charge de travail peut avoir un impact direct sur le projet et ne pas atteindre les objectifs fixés, voire conduire votre projet à l’échec.

Définition des besoins

Bien définir ce dont vous avez besoin est très important, prenez un peu de temps pour vous renseigner et réfléchir sur  les différentes manières de présenter votre structure, vos services ou vos produits.
Les points les plus importants à mettre en avant sont les différentes fonctionnalités que vous souhaiteriez et comment vous souhaitez administrer ou gérer votre site web.

D’autre part  : Y-a-t-il un plan marketing à mettre en œuvre pour le lancement ?

  • En quoi consiste-t-il et comment le préparer ?
  • Comment le mettre en œuvre et à quel moment ?
  • Qui sont vos concurrents ?
  • Comment se positionnent-ils sur le Web, ont-ils des sites Web qui vous semblent pertinents ?

Chaque projet est unique, le vôtre concerne uniquement vos besoins et ceux de votre entreprise, prenez le temps de bien faire le tour des questions avant même de commencer votre recherche de prestataire.

Objectif d’un site web

Le but commun à tout projet web c’est de générer du trafic de qualité en premier lieu, mais créer du trafic sur son site web n’est pas suffisant si le contenu n’est pas bien pensé pour votre public, ou encore si le site souffre de problèmes d’ergonomie et / ou d’accessibilité, ou encore si la présentation générale du site web n’est pas assez séduisante ou ne correspond pas à votre image.

Comment présélectionner un prestataire

Pour choisir un prestataire afin d’obtenir un rendez-vous, il est important de se rendre sur le site Web de l’entreprise, c’est un élément très important voire décisif. Il faut avant tout pouvoir évaluer votre expérience d’utilisateur sur le site Web du prestataire.

  • Est-il clair ?
  • La navigation est-elle facile ?
  • Avez-vous trouvé toutes les informations que vous attendiez ?
  • Existe-t-il des conditions générales d’utilisation ou de vente ?
  • Les mentions légales existent-elle ?
  • Est-il facile de contacter le prestataire par téléphone ?
  • L’adresse postale de l’entreprise ainsi que le numéro de SIRET apparaissent-ils à un endroit précis sur le site ? ou encore d’autres information qui vous semble pertinentes selon votre cas ou votre métier.

Le site web du prestataire en dit beaucoup sur la qualité et la manière dont ce dernier traite ses clients, c’est une étape importante pour la présélection de votre prestataire.

Qualité et prix de la prestation

Tenter d’économiser sur un projet Web le sera certainement au détriment de la qualité du produit livré.
La course au moins cher n’a pas de limite(s), les entreprise souhaitant payer moins cher trouveront toujours des prestations proches du zéro.
Des centaines de plates-formes proposent la mise en place de site Web gratuitement, d’autres entreprises pratiquent l’offshore…

Le travail de mise en place d’un projet Web est considérable et demande beaucoup de temps, les technologies et techniques évoluant tous les jours ; un vrai savoir faire, des connaissances solides ainsi qu’une expérience en gestion de projet Web sont nécessaires. Payer un prix juste pour votre prestation en assurant un bon choix de prestataire c’est augmenter les chances de réussite de votre projet.

Écartez en premier les offres et les prestations douteux (attention au arnaque de site web)

Certaines offres ou prestation sont à écarter immédiatement de votre liste, en effet, ce sont des offres très douteuses, au mieux elles vous reviennent très cher dans le temps, ne vous permettent pas d’avoir une flexibilité et, au pire, le projet ne verra jamais le jour et vous vous retrouverez avec un contrat d’un an ou 2 que vous serez obligé de payer.

ATTENTION aux solutions à abonnement : Payer entre 5 euros HT et 100 euros HT par mois pour la création de votre site Web : c’est l’échec assuré, sans parler des frais cachés qui ne sont pas annoncés au départ et souvent vous vous retrouvez avec un contrat de plus de 200 euros / mois sur plusieurs années. (Lire notre article sur ce sujet)

Pour établir un calcul rapide, un site Web basé sur ces pratiques vous coûtera en moyenne 160 euros HT / mois, ce qui vous mène à une facture de 2000 euros HT / ans, ce qui représente une somme d’argent considérable, vu le résultat que vous allez obtenir sans oublier que ce montant est juste sur une année, vous êtes obligé, selon le terme du contrat signé, à payer sur 2, 3 ou 5 ans voire dans certain cas un système d’abonnement, et dès que vous arrêtez de payer, votre site est retiré aussitôt.

Si votre projet voit le jour, au mieux il sera constitué de 3 à 5 pages avec des contraintes au niveau de l’administration, de l’hébergement, du référencement, nom du domaine, etc.

Votre prestataire ne vous laisse absolument pas la main sur quoi que ce soit, même si vous décidez de refaire votre projet en faisant appel à une autre entreprise (et c’est souvent le cas), d’une part vous continuerez à payer votre contrat avec l’ancien prestataire pour toute la durée établie, et d’autre part, vous vous trouvez bloqué parce qu’il détient votre nom de domaine, votre hébergement, etc.

Les offres de ces prestataires sont basées uniquement sur les prix bas pour attirer et convaincre leur clients, ils montrent souvent des fausses références, des avis clients montés de toute pièces, etc. À part le budget réduit, rien d’autre n’est séduisant, dans la plupart du temps le projet reste suspendu et ne verra jamais le jour.

Pour en savoir plus sur ces pratiques vous pouvez taper (arnaque site web) dans Google, des centaines de sites et forums traitent le sujet et vous éclairent davantage.

Ce qu’il faut surtout exiger de la part de votre prestataire

Un minimum d’éléments sont à exiger de la part de votre prestataire si ce dernier ne vous le propose pas dans son offre ou si l’offre comporte une mention contraire pour le traitement de ces éléments.

Le nom de domaine : le nom de domaine est votre propriété, il est impératif qu’il soit à votre nom, en effet, vous devez être le seul et unique propriétaire du nom de votre domaine, cependant il est tout à fait normal que votre prestataire vous propose l’achat de nom de domaine.
En effet, dans le cadre de la prestation, le prestataire doit accompagner le client dans tout élément technique. Également, Il est tout à fait normal que le prestataire vous demande l’accès à ce nom de domaine ou à la gestion technique de ce dernier mais encore une fois, le nom de domaine en lui même doit vous appartenir.

L’hébergement : pour fonctionner, votre site doit avoir un hébergement, dans la plupart des cas, votre prestataire vous propose un hébergement, vous pouvez optez pour le choix de votre prestataire ou rester libre de choisir l’hébergeur que vous préférez. En aucun cas le prestataire ne doit vous obliger à adopter son offre d’hébergement. Vous devez avoir les informations de connexion à votre hébergement via un FTP et communiquer ces derniers à votre prestataire.

Propriété intellectuelle : il est important que le code source de votre site web ou projet web, ainsi que tous les autres éléments qui le constituent vous appartiennent, tels que les images, les articles, la ou les base de données, etc. Un code prioritaire ne vous laisse pas libre de vos mouvements futurs et vous resterez lié a votre prestataire pour beaucoup de raisons. Choisir l’Open Source pour le développement de son projet c’est s’assurer une flexibilité et une liberté absolues à condition de choisir l’outil adéquat.

Administration et mise à jour : Il est important que vous puissiez administrer votre site après sa mise en ligne : si possible, demander à votre prestataire de vous faire une démonstration de l’espace d’administration ou de la manière dont vous allez gérer votre propre site web : comment ajouter un article, changer une photo, ajouter un élément de menu, etc.
Il est très important de prendre en charge et d’avoir la main sur l’ensemble du contenu de votre site web et pouvoir le modifier aisément et sans encombre.
Une solution trop compliquée à gérer peut vous emmener à débourser des sommes importantes pour une simple mise à jour de texte ou l’ajout d’une photo.

Formulaire de contact : il est important que le formulaire de contact pointe uniquement sur votre adresse mail et non sur celui de votre prestataire.

Contrat de maintenance : même si vous n’optez pas pour cette option il est important de connaître l’offre de votre prestataire pour cette tâche et ses tarifs. Le contrat de maintenance couvre en général les mises à jour du code de votre site, les mises à jours importantes de sécurité, les mises à jour mineures ou majeures du système utilisé, la maintenance de votre base de données, les copies de sauvegarde de l’ensemble de votre site web ainsi que de sa base de données, etc.

Formation et documentation et assistance : votre prestataire doit vous proposer une formation de prise en main de votre site web, une documentation si elle existe, et une assistance qui peut s’effectuer à travers divers supports en ligne.

Un contrat qui mentionne clairement les obligations des parties : exiger un contrat qui mentionne clairement tous les éléments traités ci-dessus avec en plus, toutes les fonctionnalités à mettre en œuvre, les délais, la date de mise en service, etc. Le contrat doit être clair, n’hésitez pas à informer votre prestataire des clauses qui ne vous semblent pas claires ou de modifier certaines autres.

Quoi qu’il en soit le but est de ne sélectionner pas plus de 4 prestataires et surtout de demander des rendez-vous. 2 à 3 prestataires est un choix idéal pour avoir un suivi sérieux et pour ne pas se disperser.

Choix final du prestataire

À ce stade rien n’est signé, n’hésitez pas à contacter vos prestataires pour leur poser des questions à propos de leur offre, ou des informations sur ce qui ne vous semble pas assez précis, etc. N’hésitez pas si besoin de demander un deuxième rendez-vous, etc.

Vous avez à présent tous les éléments nécessaires pour bien choisir votre prestataire. Selon votre ressentiment, les offres, réponses et différentes solutions fournies, les disponibilités de vos prestataire, budget annoncé, etc. vous allez pouvoir faire votre choix en tout sérénité.

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Plus aucune restriction pour enregistrer les domaines .PT

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L’internet Portugais ouvre ses portes à tout le monde. À partir du 1er mai 2012, n’importe quel nom de domaine .PT demandé pourra être enregistré sans être nécessairement associé à une marque ou à une entreprise. Toutefois, les titulaires de droits antérieurs bénéficieront d’une période d’enregistrement prioritaire de 60 jours, du 1er mars au 30 avril.

Les nouvelles règles permettrons à toute personne ou entité à enregistrer un nom de domaine sous l’extension .PT, ce changement de procédure sera organisée en deux étapes :

1) Du 1er mars au 30 avril, tous les individus et entités collectives qui souhaitent enregistrer un droit antérieurs dont ils sont propriétaires, peuvent le faire en suivant les conditions que vous trouverez ci-dessous :

  • Les demandes de noms seront traitées selon la règle du “premier arrivé, seul servi” : donc il n’aura pas de procédure d’enchères;
  • Les noms de domaine demandés pour des marques ou des entités en cours de création ne seront pas acceptés;
  • Les domaines demandés par les personnes morales et les organismes publics devront correspondre aux noms, acronymes ou abréviations sur lequel leurs droits antérieurs ont été déterminés;
  • Le nom sollicité devra être exactement pareil à celui qui a déterminé le droit antérieur.

NOTE IMPORTANTE : le Registre .PT acceptera tous les droits dûment constitués (les demandes d’enregistrement de droits ne seront pas acceptées).

Le FCCN demandera, le cas échéant, la preuve qui doit être rendues dans les 48heures suivant la notification.

2) Dès le 1er mai 2012, l’ouverture générale de l’extension permettra à toute personne ou entité à enregistrer un nom de domaine .PT sans avoir à prouver aucun droit antérieur sur le nom souhaité.

Source : FCCN

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Les noms de domaine accentués en .fr bientôt une réalité

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Dès le 3 mai 2012, il sera possible d’utiliser 30 nouveaux caractères, lors d’un dépôt de nom de domaine en « .fr » ainsi que toutes les autres extensions gérés par l’AFNIC.

Jusqu’à présent, seuls les chiffres et les lettres non accentuées étaient pris en compte dans les adresses Internet mais dès le 3 mai 2012 les caractères accentués seront acceptés pour l’enregistrement des domaines français (.fr, .re, .tf, .wf, .pm, et .yt).

Cette ouverture à de nouveaux caractères accentués tels que é,è,à,ù,etc. et d’autres caractères spéciaux comme le æ, ç, œ… se fera en deux temps sur une période de trois mois (du 3 mai au 3 juillet) qui permettra à tous les détenteurs d’un nom de domaine avec une lettre possiblement accentuée de le « sécuriser ». Par exemple, le titulaire de « liberte.fr » aura priorité sur « liberté.fr ». Mais à partir du 3 juillet, la possibilité d’achat sera élargie à tous les intéressés. Ce sera alors la règle du « premier arrivé, premier servi » qui sera appliquée, autrement dit le premier à demander un nom de domaine l’obtiendra.

Ci-dessous vous trouverez le calendrier d’ouverture (les horaires exacts seront annoncés plus tard sur le site de l’AFNIC):

  •      3 Février 2012 : Publication des spécifications à destination des bureaux d’enregistrement.
  •      3 mai 2012 : Lancement de la période Sunrise IDN avec règle de “Grandfathering (droits acquis).
  •      3 Juillet 2012 : Ouverture avec attribution suivant la règle du “premier arrivé, premier servi”.

Le document qui explique les spécifications techniques est consultable en cliquant ici.

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Luxe et E-commerce : vers une ouverture du marché pour les «Pure Players» ?

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La marque de luxe doit identifier des produits et services qui répondent à une qualité particulière tenant à un savoir-faire unique et au prestige de l’entreprise qui en contrôle l’exploitation.

Dès lors, la mise en vente de produits de luxe sur le net doit nécessairement suivre certains critères afin de ne pas décevoir le consommateur et faire perdurer le rêve associé à la marque.

Si l’internaute affectionne de plus en plus les achats en ligne de produits de luxe, qu’il soit cadre international ou consommateur mal à l’aise dans les boutiques physiques, il s’attend néanmoins à des garanties fortes de la part du cybercommerçant.

C’est dans cet esprit que les magistrats français d’une part et les législateurs communautaires d’autre part, se sont placés ces dernières années.

En plus d’une procédure de vente en ligne conforme au droit de la consommation (description complète du produit, affichage du prix, information sur les délais de livraison, droit de rétractation, garantie de conformité etc.), le cybercommerçant de produits de luxe doit pouvoir afficher des engagements forts, à savoir :

  • des produits authentiques,
  • un conseil adapté lié à la nature des produits,
  • une livraison express,
  • un paiement ultra-sécurisé,
  • un SAV impeccable (notamment, la possibilité de pouvoir essayer le produit sans être lié par la vente).

Ainsi, que ce soit dans les affaires LVMH contre Ebay ou Bijourama contre Festina, les magistrats français ont souligné que le cybercommerçant, comme le courtier en ligne, doivent garantir que leur service ne proposera pas de produits contrefaisants et contribuer à assurer la mise en valeur des produits ainsi qu’à maintenir une certaine image de qualité, notamment par un service après-vente efficace.

Des plateformes comme « vente-privée.com » semblent échapper aux foudres des juges au motif qu’elles proposent des produits de luxe de manière occasionnelle, pour quelques jours seulement, sur des fins de série uniquement et réservés aux seuls abonnés.

Lorsque le règlement communautaire n°330/2010 du 20 avril 2010 énonce qu’un fournisseur peut imposer à ses distributeurs agréés de disposer d’un point de vente physique, en plus d’un service de vente en ligne, il prend en compte le fait qu’un internaute prêt à faire des achats plus engageants, veut être assuré de l’intégrité du cybercommerçant.

Quand la famille De Hantsetters a développé le site web « i-diamants.com », l’accent a été mis sur la garantie d’un contrôle qualité très poussé des diamants proposés à la vente en ligne. Une charte qualité est même disponible sur le site afin de rassurer l’internaute, notamment sur la sélection des diamants selon l’analyse des fameux « 4C » : le poids (Carat), la pureté (Clarity), la couleur (Color) et la taille (Cut).

Pour Sami De Hantsetters, « Le diamant est un produit de luxe tout à fait adapté à Internet car il est très normé, codifié et fait l’objet d’une certification délivrée par des laboratoires de gemmologie indépendants et reconnus internationalement (GIA, HRD et IGI). C’est la meilleure garantie de la qualité d’un diamant pour l’acheteur, rarement proposée dans les bijouteries traditionnelles. L’achat d’un diamant est un achat très impliquant et Internet offre le luxe suprême : le temps de réfléchir en toute discrétion, l’accès à l’expertise et à un vaste choix de diamants ».

Face à ces divers constats, comment un « Pure Player » doit-il se positionner ?
Un cybercommerçant, qui ne possède pas de boutique physique et qui propose exclusivement ou essentiellement des produits de luxe de modèles actuels, doit être autorisé par ses fournisseurs haut de gamme et doit respecter les normes de qualité sur sa boutique en ligne.

A titre d’exemple, le nouveau site d’e-commerce « Monnier Frères », lancé en Juillet 2011 et proposant des accessoires de luxe (de différentes marques) pour femmes, affiche, dès sa page d’accueil, les engagements qu’il prend vis-à-vis des internautes, à savoir notamment une livraison express offerte, un retour gratuit du bien acheté sous 30 jours (avec possibilité d’essayer chez soi le produit) ; en outre, chaque produit fait l’objet d’une description importante avec mise en valeur de l’article et de la marque associée.

Dans un futur proche, le challenge pour maintenir l’attractivité du luxe en ligne consistera à allier perfection du service et modernité via des fonctionnalités innovantes.

Par Ariane DELVOIE-SERVILLAT
I.P. Attorney- Manager Sophia Antipolis, Cabinet WEINSTEIN
Expert juridique auprès de la Communauté Ecobiz E-Commerce

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Domaine-Pack.fr présent au Business Accélérateur 2012

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Domaine-Pack.fr invité par l’Union Pour les Entreprises (UPE06) exposera au public ses solutions innovantes destinés aux créateurs d’entreprises. Le BA06 2012 est devenu un rendez-vous incontournable pour les entreprises innovantes de la nouvelle Métropole Nice Côte d’Azur.

La première édition du Business Accelerator 06 devenu BA06, l’accélérateur de Business, en 2012, a conforté l’IPE06 dans  l’idée que pour faire face à la mondialisation, il était urgent de mobiliser les potentiels et déployer les synergies afin d’aider les jeunes entreprises innovantes locales à se développer.

A l’initiative de l’Union Pour les Entreprises des Alpes Maritimes, la Commission Développement Economique Durable, présidée par Georges Dao, mobilise à nouveau de nombreux acteurs de la chaine de l’innovation.


Pour la deuxième année, BA06 – événement de rencontres entre porteurs de projets, investisseurs, donneurs d’ordre et accompagnants – est organisé pour leur apporter une vision économique durable de notre territoire.

BA06 : né d’un constat (1)

• Il existe de vraies “pépites” et de vraies sociétés innovantes dans la région.
• Ces jeunes entreprises dynamiques rencontrent des besoins spécifiques en terme de développement de compétences et sont souvent ” pas ou mal ” accompagnées.
• Elles manquent de financements et ont des difficultés pour lever des fonds, connaissant mal les mécanismes et organismes de financement…

(1) diagnostic effectué auprès du Marché de l’Innovation locale.

BA06 : la réponse à 2 besoins qui se rencontrent

• La jeune société innovante a de forts besoins : trouver ses premiers clients et trouver les moyens de son expansion commerciale à travers des financements et des conseils en accompagnement.

• Les grands comptes sont à la recherche de produits innovants et possèdent l’expérience de l’entreprise. BA06 leur offre l’opportunité d’être en lien direct avec les créateurs, de s’intéresser aux produits ou services proposés, pour initier des relations de partenariat ou de parrainage sur le ou les projets commerciaux qui les intéressent.

Le but de BA06

Faire franchir un nouveau cap aux entreprises, “booster” leur démarrage commercial et en finalité agir sur le développement et l’investissement économique de proximité du périmètre azuréen. Les avantages sont multiples et les résultats profitables à tous les acteurs concernés.

Les objectifs du 26 janvier

• Créer un temps fort de communication et une dynamique pour promouvoir l’innovation de nos jeunes entreprises et la mise en relation avec des décideurs, chefs d’entreprise, acheteurs, investisseurs et accompagnants.
• Associer les principaux acteurs du département en charge de l’accompagnement et de l’hébergement des jeunes entreprises ainsi que les réseaux professionnels (ex : Ecobiz, Club Business 06) partenaires de l’événement.
• Faire de cet événement un rendez-vous incontournable pour les jeunes TPE/PME, grands comptes (privés et institutionnels) investisseurs, accompagnants.
• Animer et étayer le réseau existant, créer des opportunités de rencontres et de relations de business.
• Répondre à une préoccupation des jeunes chefs d’entreprise désireux de développer leur chiffre d’affaires, de présenter leur offre aux grands comptes réunis à cette occasion, de faire connaître aux investisseurs (privés et particuliers) les opportunités de produits et services innovants, de faire connaître aux particuliers, l’intérêt de la fiscalité en matière d’investissement en entreprise, de présenter des accompagnants aux entreprises.
• Mettre en valeur et suivre 100 entreprises innovantes à fort potentiel de croissance.

Le public de BA06

Tout type d’entreprise de service ou produit, de toute taille et forme, à fort potentiel de développement.

La méthode

Le dossier est au préalablement validé par le ” comité de sélection “. La candidature des entreprises est proposée par des organismes tels que : Incubateurs, pépinières ou structures susceptibles de connaitre des sociétés à la recherche de financement, de visibilité, de croissance et d’accompagnement.
Un certain nombre de projets feront l’objet d’un suivi personnalisé.

Le Programme BA06 de 8h30 à 18h30

Le déroulement de la journée est articulé autour de temps forts et de lieux d’échanges :

• Le marché de l’innovation : le hall de l’espace Delphes du Palais des Expositions est aménagé en plusieurs zones pour les entreprises, les accompagnants, les investisseurs… et devient le premier lieu de rencontres et d’échanges.

• 2 Tables rondes axées sur des thématiques commerciales et financières.

• 3 Elevator Pitch : 2 minutes pour présenter entreprise et son offre devant les investisseurs/Donneurs d’ordres/Accompagnateurs. Un tremplin efficace pour les dirigeants et pour mettre en regard des offres et des recherches.

• Rendez-vous individuels, mise en relation directe avec les décideurs/acheteurs, investisseurs, accompagnateurs. Chaque type de participant bénéficie d’un espace pour exposer son offre.

• Remise de Trophées.

• Cocktail Networking.

RENDEZ-VOUS LE 26 JANVIER 2012 AU PALAIS DES EXPOSITIONS DE NICE

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L’ICANN ouvre enfin le nouveau processus des gTLD

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Après plus de sept ans de planification, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a commencé à accepter les premières demande des nouveaux domaines génériques (gTLD), le jeudi 12 Janvier 2012 à minuit une.

Si vous souhaitez vous inscrire pour un nouveau gTLD, le système d’application TLD (TAS), le système en ligne pour la soumission des demandes de nouveaux gTLD est désormais en ligne.

 

Vous trouverez ci-dessous toutes les infos fournies par l’ICANN :

Après plus de sept années de planification, l’Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN) a initié un processus qui pourrait déclencher une expansion spectaculaire de l’Internet.

L’ICANN commence à accepter les demandes pour les nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD). Le monde des .com, gov, .org et 19 autres gTLDs sera bientôt élargie pour inclure tous les types de mots dans plusieurs langues différentes. Pour la première fois les TLDs génériques peuvent inclure des mots dans des langues non latines, comme le cyrillique, le chinois ou l’arabe.

Les candidats utiliseront le système d’application TLD (TAS) à soumettre leur candidature, dans laquelle ils répondent aux 50 questions détaillées dans le guide du demandeur.
Les liens d’inscription au TAS sont fournis sur la page de l’ICANN des nouveaux gTLDs.

12 Janvier : L’ICANN commence à accepter les demandes
29 Mars : Le dernier jour pour s’inscrire au TAS
12 Avril : Dernière journée de l’ICANN accepte les demandes

Une version actualisée du guide du demandeur a été publié avec l’ouverture de  l’application. La version mise à jour intègre les clarifications apportées par le biais des réponses déjà publiées par le centre de service à la clientèle des gTLDs.

Les principaux points de clarification sont sur des sujets tels que la vérification des antécédents, le programme de soutien demandeur, suivis des opérations, les processus de conseils du GAC, et le code de conduite de registre. Des renseignements supplémentaires et les réponses aux questions déjà posées peuvent être trouvées dans les notes complémentaires du Programme. Ces matériaux ne sont pas destinés à introduire de nouvelles exigences ou de critères. Les liens à la fois des demandeurs et les notes complémentaires peut être trouvés sur la page de l’ICANN des nouveaux gTLDs.

Également disponible aujourd’hui sont des changements au programme du demandeur : une aide financière limitée est offerte aux demandeurs admissibles.
Grâce à ce programme, les candidats, en particulier les économies en développement, ont accès à une aide financière sous la forme d’une réduction des frais d’évaluation et d’autres en nature ou de la communauté des services pro bono.
L’élément d’aide financière du programme permettra à un nombre limité de candidats admissibles à payer des frais d’évaluations  de 47 000 $ au lieu de 185 000 $.
Cette réduction des frais a été rendue possible par le conseil d’administration de l’ICANN  qui a consacré 2.000.000 $ pour ce programme.
Ceci est un fonds d’amorçage pour les autres organisations qui peuvent faire un don. En réponse aux commentaires du public, le projet de ce programme a été mis à jour pour augmenter la disponibilité des remboursements, de rendre le programme accessible aux propriétaires de certaines marques et d’élargir la portée de ceux qui cherchent à servir l’intérêt public.
Plus d’informations sur le programme de soutien du demandeur peut être trouvée sur la page de l’ICANN de nouveaux gTLDs.

L’ICANN encourage toutes les parties intéressées, candidats ou observateurs, de se référer à la section du site Web des nouveaux gTLD de l’ICANN pour y retrouver les documents faisant autorité, des ressources utiles, et les derniers développements. Le site des nouveaux gTLDs se trouve à http://newgtlds.icann.org

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Domaine-Pack.fr vous souhaite une bonne année 2012

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Nous vous souhaitons une très bonne année 2012.
Qu’elle soit pleine de succès pour vos projets.

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Les sites Internet en .xxx sont finalement à la portée de tous

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Un choc médiatique dans le monde des noms de domaine Internet. Depuis ce mardi 6 décembre 2011, les adresses Web se terminant par .xxx sont officiellement mises en vente.

Elles intéresseront les gestionnaires de sites pornographiques qui réclament cette extension depuis plus de dix ans.

Le projet avait été lancé en 2004. L’idée introduite il y a 7 ans avait d’abord été bloquée par l’administration Bush avant d’être repoussée à deux reprise par l’ICANN d’abord en 2006 et ensuite en 2007.

Domaine-Pack.fr avait eu l’occasion de rencontrer Stuart Lawley, le patron de ICM Registry, lors de l’approbation de son .xxx à San Francisco au début de l’année. Il est maintenant disponible à la vente pour tous.

L’industrie du sexe demande depuis des années la création du .xxx. Jusqu’à présent, la pression des groupes anti-pornographie était suffisamment forte pour le faire interdire. On estime que 500 000 sites devraient prendre cette extension d’ici à la fin de l’année. D’après certains chiffres, le porno sur le net rapporte plus de 2200 euros par seconde dans le monde. Le mot sexe est l’un des plus recherchés. Mais le .xxx n’est pas réservé aux seuls sites pornographiques, puisque les marques devraient se jeter dessus. En effet, certaines ne veulent pas qu’un petit malin achète la déclinaison de leur nom de domaine avec un .xxx à la fin.

Les noms de domaine .xxx peuvent être acquis chez notre partenaire Domaine-Pack.fr Plus de 200.000 pré-commandes ont déjà été enregistrées, rien qu’aux Etats-Unis.

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L’Amérique veut supprimer les sites web aux contenus illégaux

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Le Congrès américain examine actuellement deux projets de loi visant à durcir la lutte contre le partage de musique et de films protégés par le droit d’auteur sur le Net. Les plus grandes entreprises du secteur tels que Google, Facebook et Twitter se sont alliées pour dénoncer le projet.

D’un côté, le “Stop Online Piracy Act”, ou SOPA est discuté par la chambre des représentants. De l’autre, le Sénat examine quant à lui le “Protect IP Act”, deux textes destinés à lutter contre le piratage.

Qu’est-ce que le SOPA et le Protect IP Act ?

Le projet de loi américain dit SOPA (Stop Online Piracy Act) vise, comme son nom l’indique, à lutter contre le piratage et les sites proposant du contenu illégal. Soutenu par les puissants lobbies de l’industrie musicale et cinématographique, ce projet de loi est examiné en commission par la Chambre des représentants. En parallèle, le Sénat américain examine le Protect IP Act, un autre projet de loi ayant les mêmes visées et utilisant les mêmes armes pour lutter contre le téléchargement illégal.

Les dispositions contenues par ces deux textes, soutenus par les lobbies des industries de la musique et du cinéma, outrepassent tout ce qui avait pu être imaginé jusque là.

L’objectif principal des mesures envisagées consiste à éradiquer tout site contenant ou pointant vers un contenu illégal, et notamment soumis au copyright.

Ces lois permettraient, si elles étaient votés, le blocage des noms de domaine à la demande de l’Etat, et leur exclusion des moteurs de recherche par décision judiciaire. Mais elles prévoient aussi de couper les vivres aux sites concernés, par la suppression de leurs comptes chez des prestataires tels que Paypal ou autres régies publicitaires en ligne.

Déjà, les géants Google, Facebook, Twitter, eBay, AOL, Mozilla, Yahoo, LinkedIn et Zinga ont pris une page de publicité dans le “New York Times” pour exprimer leur opposition aux deux textes.

Des professeurs de droit ont enfin publié une lettre ouverte pour faire savoir que plusieurs dispositions de ces deux projets de loi sont par ailleurs anticonstitutionnelles.

Exemples : le fait qu’un site puisse être bloqué sans possibilité pour ses responsables de se défendre, ou qu’il puisse être bloqué pour un seul contenu illégal alors que tout le reste est conforme à la législation.

Les grandes industries du numérique craignent donc qu’un tel texte de loi dissuade les entreprises de développer de nouveaux projets permettant aux internautes de «créer, discuter, et partager des informations en ligne», et mette un frein à l’innovation.

Source : LeFigaro

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SYRELI, la nouvelle procédure de résolution des litiges de l’AFNIC

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L’AFNIC lancera le 21 novembre son nouveau système de résolution de litiges qui a été approuvé par le Ministre chargé des Communications Électroniques.

Suite à la disparition de son ancienne procédure de résolution des litiges appelé “Predec”, l’Afnic mettra en place Syreli à partir du 21 novembre. Cette procédure concerne seulement tous les noms de domaine en ‘.fr’ créés ou renouvelés après le 1er juillet. Le ‘re’ sera concerné à compter du 6 décembre.

Principes de fonctionnement de Syreli

Le nom de domaine doit avoir été créé ou renouvelé postérieurement au 1er juillet 2011.
La procédure est applicable au .fr et au .re dès son ouverture et à toutes les extensions gérées par l’AFNIC, à compter du 6 décembre 2011.
L’AFNIC statue sur chaque demande au vu des seules pièces et écritures déposées par les deux parties.
Les frais de procédure, fixés à 250 euros H.T, sont à la charge du requérant.
C’est au requérant de prouver :

  • qu’il dispose d’un intérêt à agir et,
  • que le nom de domaine, objet du litige est :

- susceptible de porter atteinte à l’ordre public ou aux bonnes mœurs ou à des droits garantis par la Constitution ou par la loi ; ou
- susceptible de porter atteinte à des droits de propriété intellectuelle ou de la personnalité, et que le titulaire ne justifie pas d’un intérêt légitime et agit de mauvaise foi ; ou
- identique ou apparenté à celui de la République française, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement de collectivités territoriales ou d’une institution ou service public national ou local, et que le titulaire ne justifie pas d’un intérêt légitime et agit de mauvaise foi.

Il y a plusieurs nouveautés dans cette procédure:

  1. L’AFNIC statue dans un délai de deux mois suivant la réception du dossier complet.
  2. Le titulaire dispose d’un délai de 21 jours pour répondre à la demande du requérant et peut à tout moment modifier sa réponse dans ce délai,
  3. En cas d’accord du titulaire, la décision est exécutoire sans attendre l’expiration du délai de recours.
  4. Les décisions de l’office d’enregistrement sont susceptibles de recours devant le juge judiciaire.

Source : AFNIC

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